Joffrey, en service civique à la préfecture de Police

Depuis quelques mois, Joffrey est volontaire à l’accueil de la préfecture de Police et accompagne les usagers du « Point d’Accueil Numérique de Cité ». En service civique durant 8 mois, il nous parle de sa mission au sein de la direction de la police générale (DPG) et encourage le plus grand nombre à s’engager dans ce dispositif.

 

Comment avez-vous trouvé l’annonce du poste et qu’est-ce qui vous a motivé à choisir d’accompagner les usagers du « Point d’Accueil Numérique de Cité » ?

Je l’ai trouvée sur le site Internet du service civique parmi d’autres offres. Son descriptif était celui qui me plaisait le plus, même si je ne possédais pas les connaissances administratives énoncées. Ce qui m’a décidé immédiatement, c’est à la fois l’aspect professionnel de la mission – « être en contact direct avec les usagers », ce qui représentait à mes yeux une véritable découverte du monde du travail – mais aussi l’idée que figurerait cette référence à la préfecture de Police sur mon CV. Pour moi, c’était valorisant, un gage de sérieux pour un futur maître d’apprentissage qui souhaiterait m’embaucher.

En quoi consistent précisément vos missions ?

Pendant ces 8 mois de stage, j’assiste les personnes qui rencontrent des difficultés à effectuer les démarches administratives relatives aux permis de conduire et aux cartes grises, soit parce que leur dossier est bloqué pour diverses raisons, soit parce qu’ils ne maîtrisent pas suffisamment l’outil informatique. Je les aide mais ne me substitue pas à eux. Les agents qui m’ont formé à la compréhension du fonctionnement des deux téléprocédures demeurent mes référents en cas de difficulté et je leur adresse un rapport à l’issue de la journée, sous forme de tableaux qui présentent le nombre et les différents types de demandes qui ont été traitées.

Avez-vous été suffisamment bien préparé pour répondre à toutes les situations ?

J’ai été mis à l’aise immédiatement par les équipes qui nous ont formés moi et l’auxiliaire avec laquelle j’étais en tandem. Ils ont fait preuve de pédagogie et d’une très grande disponibilité. Nous étions en connexion permanente avec le bénéfice d’un débriefing quotidien et une grande liberté de ton.

Le service civique, selon Joffrey :
« Il présente une belle opportunité de se mettre le pied à l’étrier
dans le monde du travail à travers des activités
en lien avec des valeurs de solidarité citoyenne qui conviennent bien à la jeunesse. »

 

Cette expérience professionnelle vous a-t-elle d’ores et déjà enrichi ?

Je vise encore aujourd’hui l’apprentissage d’un métier, et grâce à cette pratique, j’ai acquis de l’aisance au téléphone, sur Internet et bien sûr une plus grande confiance en moi : c’est le premier de mes bénéfices qui me sera utile pour passer des entretiens à l’issue de mes études.
Je citerai aussi la plus-value que représentent le contact humain, l’aide concrète à la personne mais surtout l’acquisition d’un savoir à travers une expérience administrative très opérationnelle.

Conseilleriez-vous de vivre cette expérience de service civique ?

Certainement, car il est très enrichissant de se mettre à la place de l’usager, de se sentir apprécié pour le soutien que l’on apporte et de constater que, même jeune et inexpérimenté au départ, on peut vouloir compter sur nous.

De surcroît, j’ai découvert une ambiance de travail chaleureuse à la préfecture de Police et plus largement dans l’univers administratif. C’est désormais une voie qui s’offre à moi : pourquoi en effet ne pas démarrer une carrière dans la fonction publique au service des parisiens par exemple !

 

LE SERVICE CIVIQUE

Vous souhaitez, vous aussi, réaliser une mission de service civique au sein de la préfecture de Police ?
Pour en savoir plus, consultez le site Internet de la préfecture de Police
Pour connaître les postes proposés, rendez-vous sur servicecivique.fr

 

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